Caramba mi amor

La musique vénézuélienne, c’est un balancement particulier, un penchant pour les jeux rythmique. C’est aussi une richesse mélodique incomparable pour exprimer la vie”

Cette description de G. De la Roca. résume merveilleusement bien l’univers dans lequel Emmanuelle Saby nous emmène à travers cette forme intime, drôle et tendre à la fois, où elle joue, chante et nous parle d’amour.

L’amour d’une mère, même vache, l’amour presque jaloux des pères, la séduction, les sérénades, l’amour fou, mais aussi le désamour, la désillusion… et enfin le printemps qui revient et la nature qui reprend des forces. L’amour à tous les âges.

Au fil d’histoires racontées ou chantées, jonglant d’une langue à l’autre, français ou espagnol, elle nous fait découvrir, tout en s’accompagnant au cuatro, à la guitare et à la clarinette, la richesse poétique et mélodique de cette musique vénézuélienne emprunte tour à tour de joies et de romantisme.

 

Crédit photo : Gabriel Meunier